10 Erreurs A Eviter En Début De Saison

La saison potagère commence enfin, on rêve tous d'un potager magnifique et abondant ! Et on a tous hâte de planter mais pas de se planter... Voici un petit zoom sur 10 erreurs à éviter en ce début de saison !

Attention au départ !

On met souvent en avant nos réussites mais si elles existent aujourd’hui c’est en grande partie car avant elles, on a tous fait de nombreuses erreurs !

Et croyez moi, en bientôt 10 ans de jardinage, j’en ai fais énormément et je continuerai d’en faire encore et encore. En faire le constat et en parler c’est déjà entamer un processus d’amélioration !

Je vous partage ici 10 erreurs parmi les plus communes mais aussi des pistes pour y remédier !

J’ai basé ma sélection sur mon expérience personnelle, sur mes rencontres mais aussi évidemment sur les nombreux échanges que j’ai pu avoir sur les réseaux sociaux.

Y réfléchir dés maintenant c’est à la fois gagner du temps pour la suite mais aussi maximiser ses chances d’avoir un potager productif lors de la belle saison !

Et croyez moi, on y sera bien plus vite que prévu…

🪴 Les croyances limitantes

Je n’ai pas la main verte…

J’ai vu un reportage à la télé qui disait que si j’étais blonde le jardinage c’était pas pour moi…

Mon voisin Thierry m’a dit que les tomates ça poussera jamais dans mon jardin et croyez moi Titi il s’y connait en jardinage, il est même abonné à Rustica magazine et ça c’est pas rien…

La pire erreur que vous puissiez faire c’est de ne rien faire ! De ne pas oser !

Avant de jardiner, je pensais aussi que je n’avais pas la main verte, je me rappelle d’un stage dans une école de devoir où j’avais surpris un jeune entrain de sauter à pied joint sur des salades. De peur que ma maitresse de stage me demande d’en repiquer avec lui, j’ai fais semblant de ne pas avoir remarqué cet acte de vandalisme. Vous imaginez la difficulté ? REPIQUEZ UNE SALADE ! NON MAIS ALLO J AI PAS UN BAC +5 EN IMPLANTATION DE LAITUE MOI !!!

Puis j’ai osé “jardiner”, au départ avec ma mère et mon vieux voisin Emile, évidemment à mes débuts les résultats étaient pour le moins… aléatoire… mais à force de jardiner, je me suis améliorer et me voici aujourd’hui entrain d’écrire ma première newsletter pour aider d’autres personnes à jardiner.

Alors STOP aux croyances limitantes !!! On EM**** TITI même si il est abonné à Rustica Magazine et on ose faire, car c’est en jardinant qu’on devient jardinier !!!

🌱 Semer / Planter trop serrer

Erreur classique avec laquelle j’ai encore aujourd’hui bien du mal à me dépêtrer…

Surtout qu’on croit généralement à tord que si on implante plus de légumes dans un même espace, on aura forcément davantage de récoltes…

Voici quelques problèmes liés à une trop grande densité :

1 Une trop grande concurrence pour les ressources, ce qui conduit à des légumes plus petits et moins vigoureux.

2 Une moins bonne circulation de l’air où l’humidité stagne, où les feuilles auront plus de mal à sécher. Ce qui favorise certaines maladies comme le tristement célèbre MILDIOU !

3 Plus de ravageurs, car un feuillage dense créé un abri idéal pour certains bêbêtes comme les limaces par exemple.

4 Moins de lumière, les plants plus faibles finissent par être étouffés par les plus grands. #CroissanceInégale

5 Les racines peuvent se gêner, outre une concurrence en ressources, cela peut aussi donner par exemple des racines difformes ou plus petites chez les carottes par exemple.

Alors certes, certaines cultures ne souffrent pas trop de la promiscuité mais dans la plupart des cas cela sera problématique, surtout avec des cultures comme les courges ou encore les choux qui ont besoin de beaucoup d’espaces !

En pratique on fait quoi ?

Et bien on commence par respecter les distances de semis/plantation, on retrouve presque toujours ces informations sur les sachets de semences. Ou alors sur internet, tout simplement.

Et si on estime ensuite qu’on peut “un peu resserrer” les sujets, on pourra alors expérimenter !
Mais en général il vaut mieux trop d’espace que pas assez…

🪴 Tarder à commander ses graines

Si vous ne l’avez pas encore fait, il va falloir sérieusement y penser…

Alors certes, vous trouverez sans problèmes les variétés les plus classiques !

Mais si comme moi vous adorez cultiver l’insolite… vous risquez fort de tomber sur des ruptures de stocks généralisées ! J’ai eu le problème l’année passée…

Vous vous roulez en boule au coin du feu car votre variété de choux de Bruxelles préférée est indisponible ?

Je comprends votre désarroi, certes c’est une épreuve insoutenable mais pas sans solution…

Vous pourrez trouver votre bonheur sur un des nombreuses pages/sites d’échanges de graines qu’on trouve ci et là sur les réseaux sociaux.

Des bourses d’échanges de plantes ont lieu chaque année un peu partout.

Différentes “grainothèques” peuvent proposer de nombreuses variétés de semences, bien souvent gratuitement “ou presque”. Je pense par exemple pour ma région à “La pépinière Tournai”, “Les graines évadées à Brunehaut” ou encore “Les fraternités ouvrières à Mouscron”.

Bref, en cas de rupture, l’échange humain et le réseautage reste souvent une bonne solution !
Qui plus est, cela permet de faire de belles rencontres et d’apprendre auprès d’autres jardiniers !

🌱 Ne pas amender son sol

Une erreur qui peut fortement compromettre votre saison potagère !

Mais rassurez-vous, si vous ne l’avez pas encore fait, il n’est pas trop tard !

Alors déjà, ca veut dire quoi amender ?

Ca signifie améliorer la qualité du sol en y ajoutant différentes matières qui sont destinées à l’enrichir afin d’améliorer/corriger sa fertilité.

Un sol cultivé voit sa fertilité diminué progressivement au cours des années, il faut imaginer que votre sol c’est en quelque sorte un frigo dans lequel vos cultures vont progressivement puiser de quoi se nourrir. Si il n’y a plus rien à manger dans ce frigo, et bien vos plantes vont moins bien pousser voire même pas du tout ! Et l’avantage avec le frigo des plantes, c’est qu’en général il suffit de le remplir UNE voire DEUX fois par an maximum pour s’assurer une belle fertilité ! ET Y A PAS THIERRY A LA CAISSE LE SAMEDI MATIN ALORS QU IL EST PENSIONNE !!! #TUNOUSLESBRISESTITI

L’amendement permet de nourrir le sol et par extension vos cultures à moyen et long terme. Contrairement à un engrais qui lui a une action rapide.

Il existe une constellation d’amendement différents mais les plus fréquents restent le compost et le fumier. On parlera d’eux ici !

Pour que ces apports soient “assimilables” par vos cultures ça prend du temps, c’est pour ça qu’en général on préconise de les apporter en automne.

Mais au printemps c’est également possible ! Il faudra alors le faire minimum 2 à 4 semaines avant les plantations ! Idéalement dans un sol légèrement humide mais pas détrempé ou quand il y a de fortes pluies… Oui je sais… Il pleut aussi un peu trop en Belgique…

Pour ma part j’utilise différents composts des granulés de fumiers de ferme.
Ressources économiques, saines, faciles d’utilisations et surtout efficace !

🪴 Ne pas tailler ses fruitiers

C’est une demi erreur ici, car si vous ne le faites pas vous aurez quand même une production correcte.

Je ne l’ai pas fais pendant des années et je n’en voyais pas l’intérêt mais depuis que je le fais chaque année, je peux vous assurer que la différence est flagrante !

Par fruitiers j’entends les petits fruitiers comme les framboisiers/groseillers mais aussi les plus gros comme les pommiers/pêchers.

Voici les intérêts majeurs de la taille des fruitiers :

1 Favorise la production de fruits. En taillant on va stimuler la croissance de nouvelles branches porteuses de fleurs. Et éclaircir permet à l’air et à la lumière de mieux pénétrer, ce qui améliore la maturation et la qualité des fruits.

2 Maintient de la santé de l’arbre. En supprimant le bois mort, malade ou abîmé on prévient les maladies et les infections. Cela diminue les risques de blessures et de moisissures.

3 Contrôle la forme et la vigueur. Cela permet d’éviter que l’arbre devienne trop grand et/ou difficile à récolter, tout en équilibrant la croissance entre branche fruitières et branches trop vigoureuses.

4 Facilite l’entretien. Des fruitiers taillés sont plus faciles à récolter et à protéger. Et moins de branches “inutilement” encombrantes permet une meilleure circulation au jardin/potager, mais aussi moins d’ombre sur le sol ce qui signifie généralement de meilleurs condition pour votre pelouse ou votre potager si il est à proximité.

Maintenant la question est de savoir quand taillé ?

Personnellement je ne me prends pas la tête, soit en automne ou au printemps mais SURTOUT HORS PERIODE DE GEL ! En pratique, j’essaie de faire ça à un moment où il n’y a aucun gel annoncé dans les 7/10 jours.

🌱 Ne pas faire son stock pour les structures

Celles-ci même si elles ne sont pas indispensables, représentent un énorme plus, surtout afin d’optimiser l’espace au potager. Par structures, j’entends surtout ces constructions qui permettent de cultiver à la verticale. Comme par exemple les tomates, les petit-pois, les haricots à rames ou encore certaines courges.

Je ne sais pas vous mais me la jouer ingénieur civil, c’est une des choses que j’aime le plus quand je jardine. Créer des “trucs” avec mes mains… j’adore !

Je vous conseille vivement d’y réfléchir le plus tôt possible, car on arrive bientôt à cette période où le potager deviendra vite chronophage. Si on doit rajouter à ça la recherche de matériaux pour créer des structures ça peut vite devenir éprouvant. Surtout qu’il y a fort à parier que vous ne trouverez pas ce que vous désirez rapidement ou en quantité suffisante …

Voici quelques idées à la fois économiques et fonctionnelles :

Les cannes de bambous/Provences - Certainement ma ressource préférée, si vous me suivez sur Instagram j’y montre chaque année de nombreuses constructions possibles. Comme par exemple des tipis, des tentes canadiennes, des pagodes, des murs d’escalades, etc…

Les grillages - Il en existe de toutes tailles et formats différents. On en trouve facilement ci et là. Le gros avantage ici c’est que c’est facilement modulable et réutilisable de nombreuses années. C’est royal pour des cultures comme les petit-pois ou encore les haricots à rames. Et c’est aussi une ressource qui se combine très bien avec les cannes de bambous/Provences.

Treillis de chantier - Version ultra solide et massive du grillage à poule, mais pour les maçons (oui je sais, la comparaison est hasardeuse). Structure parfaite pour accueillir des courges même si ça fonctionne très bien pour le reste.

Arceaux/Vieux cadres métalliques - Ici on part dans du potager/jardin punk où on pousse la récup à son paroxysme. Je pense notamment à un de mes amis jardiniers qui a fait un tipi à melons avec des vieilles échelles. Ou encore un tunnel végétal avec un cadre de lit en métal. Les vieux sommiers métalliques sont aussi parfaitement adaptées à cette fonction !

Branches/bouts de bois - Ressource ultra polyvalente à condition d’être un minimum équipé et bricoleur. Personnellement j’en utilise de plus en plus. Certainement la solution la plus économique et écologique. Pour ma part je trouve aussi que c’est souvent la méthode la plus esthétique. Mais ça demande bien plus d’implication !

Autres ressources en vrac - Palettes en bois, anciennes barrières, corde usagée, fil électrique gainé, roues de vélo (tipi), filet de pêche, filet de pomme de terre, porte grillagée, châssis de fenêtre, vieux parasols dénudés, barrières de chantier, cages à animaux, vieilles étagères métalliques, etc…

Bref… Si vous êtes observateur et un peu bricoleur, on peut faire énormément pour pas un rond ou presque ! Et puis quel plaisir !

🪴 Semer trop tôt

Erreur classique mais tout à fait compréhensible !

Surtout quand on consomme du contenu sur les réseaux sociaux où on a parfois l’impression que les créateurs sèment toujours de plus en plus tôt… et par extension on finit par les imiter car on a l’impression d’être à la bourre… Même moi je me fais parfois avoir, alors on ne culpabilise pas ! Même si TITI il a dit qu’on doit absolument semer les tomates le jour de la saint valentin… car elles sont rouges comme la couleur de l’amour… #HistoireVraie

Règle générale pour les semis, mieux vaut un semis trop tardif que trop précoce !

Les problèmes d’un semis trop précoce (en intérieur) :

1 En fin d’hiver, les journées sont encore courtes et peu lumineuses. Donc ce qui arrive bien souvent c’est que vos semis finissent par filer… sauf si vous avez des fenêtres ou une véranda avec une exposition parfaite ou des lampes horticoles. Plus on attend et plus les conditions deviennent favorable !

2 Déséquilibre chaleur/lumière. Dans vos intérieurs, il fait souvent chaud mais la lumière ne correspond pas à la chaleur correspondante. Du coups, vos plants deviennent plus fragiles !

3 Des plants trop grands pour leurs godets. On a tous déjà eu des plants de courgettes ou de tomates qui étaient beaucoup plus gros que le godet qui les contenait. Ce qui engendre plusieurs problèmes, un déséquilibre racine/partie aérienne, des racines qui chignonnent, un substrat qui ne nourrit plus correctement et au final un stress certains au repiquage. Au final on pense gagner du temps et à l’arrivée on en perd car les semis plus tardifs finissent presque toujours par les rattraper…

4 Un entretien et une logistique plus complexe. Démarrer tôt, signifie devoir s’en occuper pour une période plus longue avec tout ce que ça implique. Un arrosage régulier, une surveillance constante de la chaleur/luminosité, devoir rempoter si le plant devient plus gros, veiller aux périodes de gel, etc… Et plus vos plants seront développés et plus il faudra être attentif quand à leurs entretiens. Croyez moi, même si réaliser ses premiers semis reste une activité plaisante, après avoir passé 3 mois à les surveiller… ce sera tout de suite moins fun !

5 Des petits plants c’est parfois bien mieux. Pour certaines cultures, quand on repique des plants déjà bien développés on estime pouvoir gagner du temps sur les futures récoltes, mais pour certaines plantes il faudra impérativement préféré installer des “bébés plants”. Je pense notamment à la patate douce ou à la plupart des choux qui ont un au final un rendement bien supérieur en étant installer “petit”. Mais cela reste du cas par cas, car on peut parfois privilégier l’option du “grand” pour limiter les dégâts des limaces et autres ravageurs.

Mais alors on sème quand ?

Si vous débutez, la première année il peut-être judicieux de se fier à des dates de semis “officielles” et pour les années d’après vous allez simplement adapter votre chronicité aux résultats que vous aurez obtenus. On retrouve ces “dates” par exemple sur des calendriers de semis, sur les sachets des semenciers, il faudra cependant s’assurer que ces calendriers/dates correspondent bien à votre climat ! En Belgique par exemple, j’aime me fier au calendrier de semis du semencier “Cycle en Terre” qui a été réalisé en se basant sur les normes ISTA (International Seed Testing Association), ce qui permet d’avoir des infos vérifiées et fiables !

Après, rien ne vous empêche de lancer vos semis à différentes périodes, de les espacer d’une ou plusieurs semaines et d’en tirer vos propres conclusions. Si vous en avez la possibilité ça reste une excellente méthode ! J’en reviens à l’erreur numéro une… le plus important c’est d’oser… et là pour le coup… il vaut mieux être en avance qu’en retard…

🌱 Ne pas s’adapter à son contexte

Quand on débute on a toujours tendance à vouloir s’inspirer de personnes qu’on a vu faire ou qui nous ont donnés différents conseils. Et en soit c’est une excellente façon de faire, à condition que le contexte de ces personnes soient proche du notre !

Un potager ce n’est pas une recette universelle !

C’est un système vivant qui dépend entièrement de ton environnement précis !

Chaque conseil reste généralement bon à prendre, mais en pratique assure toi toujours que cela s’applique au maximum à ta situation du moment.

C’est d’autant plus vrai pour la période des semis ou des premières plantations où le climat et la situation géographique peuvent varier énormément d’un jardinier à un autre !

Mais ça peut aussi être une histoire de sol, car on ne cultivera pas de la même façon sur un sol à tendance argileux que sur un sol à tendance sableux !

L’exposition de son potager a également un rôle à jouer, on ne gère pas un potager en plein soleil et à l’abris du vent de la même façon qu’un potager dans une zone ventée et ombragée.

C’est aussi prendre en compte les potentiels ravageurs et maladies présentent dans ta région ou ton écosystème local. Cela influencera les variétés à privilégiés ainsi que les techniques de cultures utilisées.

Et enfin, peut-être l’élément contextuel le plus important, ton temps et surtout tes objectifs !

Mais quitte à s’inspirer, autant le faire avec des personnes le plus proche possible de ton entourage, que ce soit un voisin, un collègue ou encore mieux en fréquentant l’une ou l’autre association locale de jardinage.

On apprend toujours énormément lors de ces échanges ! Et on a généralement affaire à des passionnés qui ne sont pas avares en conseils en tout genre.

Je fréquente souvent ce genre d’endroits et j’y apprends beaucoup de choses !

N’ayez pas peur d’aller à la rencontre des autres, vous avez bien plus à gagner qu’à y perdre…

🪴 Vouloir absolument tout contrôler

En plus d’être impossible, c’est aussi quelque chose qui finira par vous épuiser !

Et puis… la pratique du jardinage n’est-elle pas une activité qui invite au lâché prise ?

Jardiner, c’est lutter contre ou plutôt composer avec des choses inévitables…
Comme une météo changeante, des ravageurs ponctuels ou encore une croissance irrégulière.
Vouloir tout anticiper et tout corriger crée du stress inutile.
Certaines variations sont normales et font partie du cycle !

Le danger aussi à vouloir tout contrôler c’est de sur-réagir aux “problèmes mineurs”, ce qui peut finir par dévier l’attention des vrais problèmes tout en multipliant les interventions inutiles. C’est par exemple se mettre à vaporiser du lait sur ses courgettes car on a vu des petites taches blanches sur le feuillage qu’on a pris pour de l’oïdium… alors qu’il s’agit juste d’une caractéristique physique de cette variété.

Un potager doit nourrir… pas épuiser !

Vouloir contrôler chaque détail, ça prend du temps, ça demande de l’énergie et ça finit invariablement par générer de la frustration.

Mais si voulez être dans le contrôle, essayer plutôt de contrôler, ou plutôt de modeler des éléments qui finiront par vous permettre d’accéder à davantage de lâchés prises !

Je pense par exemple à l’installation de légumes vivaces, de structures pérennes comme des systèmes de compostages, des carrés potagers avec des substrats adaptés, des systèmes d’arrosages passifs, etc…
Bref, des éléments basiques, qui ont fait leurs preuves et qui perdureront !

🌱 Se focaliser sur les détails

A se focaliser sur les détails, on finit souvent par passer à côté de l’essentiel !

Je vois bien trop souvent des jardiniers qui passent un temps fou à préparer différentes potions au jardin, à se questionner sur la bonne période et méthode afin de tailler leurs framboisiers ou encore à faire des calculs savant en combinant les différents calendriers lunaires et autres méthodes de cultures.

Mais qui par contre négligent ce qui compte vraiment, comme nourrir suffisamment son sol, respecter les besoins fondamentaux des cultures ou encore s’adapter à la saisonnalité.

L’essentiel dans un potager, c’est peut-être 90% du résultat !

Et les détails, le superflu, c’est la cerise sur la gâteau…

Mais attention, à vouloir trop aller dans le détail, surtout quand on opte pour des méthodes/recettes qui sont parfois “douteuses”… on peut vite finir par développer des pratiques qui sont contre productives !

Je pense par exemple aux fameuses potions magiques qui ont la cote sur les réseaux sociaux, comme le légendaire purin de banane ou encore ceux qui préconisent de réaliser leurs semis dans du marc de café.

Mais ça on en reparlera en détail dans une future newsletter, c’est un sujet qui me passionne énormément et il y a beaucoup à dire là dessus !!!

J’espère que vous avez apprécié cette première newsletter et qu’elle vous aura été utile ! C’est un exercice totalement nouveau pour moi et j’ai pris beaucoup de plaisir lors de sa rédaction. Comptez sur moi pour vous en proposer d’autres tout au long de la saison et si vous avez des retours/conseils à me donner, surtout n’hésitez pas ! En attendant je vous souhaite à tous une excellente saison !

Quentin 🧑‍🌾

La newsletter du potager de Quentin

Par Quentin le.potager.de.quentin

Auteur du compte instagram le.potager.de.quentin